Veni Vidi Vici en réalité augmentée
On connait la citation latine « Alea jacta Est »; une autre tout aussi Césarienne est « Veni Vidi Vici ».

Outre le titre d’un coffret proposant un passionnant décryptage des citations parsemant les albums d’Astérix, c’est aussi le titre désormais d’un tout nouveau jeu en réalité augmentée.

Ce nouveau jeux vidéo va s’appuyer sur le concept développé par le très lucratif « Pokemon Go »: Avec la géolocalisation et la réalité augmentée, le joueur devra aider Obélix et Idéfix en collectant les personnages de la BD, et en défiant les légions romaines qui se dresseront sur leur passage.

Le scénario:
Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ, toute la Gaule est occupée par les romains, seul un village d‘Irréductibles Gaulois résiste encore à l’envahisseur.
Aujourd’hui, Panoramix teste une nouvelle potion, pour un concours de druides dans la Forêt des Carnutes. Après une maladresse d’Obélix qui y laisse tomber un ingrédient supplémentaire, la marmite devient vite incontrôlable en laissant échapper des énormes bulles qui prennent au piège les habitants du village. Rapidement, les bulles sont soufflées au loin et les villageois se retrouvent éparpillés dans le monde.




Ce jeu sera disponible sur Android dans quelques jours maintenant, mais vous pouvez déjà le tester en bêta test sur cette adresse: https://www.asterixvidivici.com/
En attente d’informations maintenant pour une version sur iOS (ce qui ne devrait pas tarder, du moins pour les Stores non-belges vu que l’éditeur aime mettre des loot-box, interdites sur notre marché belge).


L’impact de Jean Henri Gaston Giraud est immense sur la bande dessinée, autant franco-belge que comics et mangas. Autant le style de Moebius est épuré à l’extrême pour des œuvres comme le Garage Hermétique, l’Incal ou Arzach, autant celui de GIR/Giraud est plus fouillé pour son western Blueberry.
Cofondateur en 1975 de la revue Métal Hurlant et de la maison d’édition Les Humanoïdes Associés, Jean Giraud a donc développé un style unique, qui continue d’inspirer des générations d’auteurs.
Il s’éteindra en 2012 avant que Bruxelles ne puisse lui rendre hommage avec un mur BD.






















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