WTF: Tous à Wauconda !

Nous sommes vendredi, c’est donc le parfait moment pour vous présenter cette news complètement « What The F…riday »!



On l’avoue: sur ce coup, on est limite HS, car si on parle beaucoup du Black Panther de ces jours-ci, c’est surtout du film, non du Comics.  Maaaaais l’info est fine & savoureuse… et nous a clairement fait bien rire!

Alors que donc le film Black Panther est occupé à cartonner littéralement dans les salles obscures, les amateurs de Comics que nous sommes peuvent se frotter les mains, car évidemment ce succès rejaillit par effet de levier sur le comics original!

Cependant tout le monde n’est pas heureux du succès du roi du Wakanda, et plus précisément les habitants d’une petite ville dans l’illinois du nom de Wauconda…

Ces braves américains sont en effet victimes de ce succès, car ils sont très régulièrement importunés par des personnes leur demandant comment se faire livrer du Vibranium, d’autres qui hurlent dans les rues ou au téléphone « Wakanda forever !»  …
Le maire de la bourgade reconnait qu’ils subissent actuellement une grosse vague de canulars téléphoniques…

On aurait même été jusqu’à demander au directeur de la high school locale de changer l’effigie de l’école, qui est symbolisée par un très saillant bouledogue, pour une magnifique … Panthère noire! et ce, d’autant que le symbole d’une autre école de Wauconda est le …  WOLVERINE !!!


Ce n’est pas bien de faire des canulars téléphoniques (non Madââme), mais…  Le coup de la mascotte « Panthère » pour Wauconda, c’est une bien belle idée !!! ;)

Moi je dis: Il faut le faire! sealed

Bon weekend, mais surtout...  Wakanda forever !!! innocent

 

 

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Source: https://io9.gizmodo.com/the-people-of-wauconda-illinois-would-like-you-to-sto-1823225437

 

Il était une fois un 14 Août ...
Christophe ARLESTON

Christophe Pelinq est né à Aix-en-Provence le 14 août 1953.   il fait ses études à l’école de journalisme de Marseille, (CTMC), dont il sort diplômé en 1987. 

Il fait ses débuts de scénariste BD pour le magazine Circus (Glénat), puis un premier album, Manie Swing, chez l'éditeur Alpen. Vient alors la rencontre avec Mourad BOUDGELLAL, qui vient de créer les editions Soleil. Les deux premières séries d’importance d'Arleston, Les Maîtres cartographes et Léo Loden, paraissent en 1992 aux éditions Soleil, bientôt suivies des trois tomes des Feux d'Askell. C’est en 1994 que sort le premier tome de sa série la plus connue:  Lanfeust de Troy. La réponse du public est immédiate, en quelques semaines l'album se positionne dans les meilleures ventes. La carrière de scénariste vedette d’Arleston démarre alors réellement aux yeux du public.  Il enchainera ensuite les séries à succès, tel « Troll de Troy », « Moréa », « Les naufragés d’Ythaq », "Sangre" …

Il a vendu à ce jour plus de douze millions d’albums de bande dessinée, dont la moitié sur la seule série Lanfeust.

Jirō TANIGUCHI

Naît le 14 août 1947 à Tottori, au Japon.
Enfant à la santé fragile, il passe beaucoup de temps à lire et à dessiner.
Il a publié d’incroyables histoires se basant sur la vie quotidienne, tel « Le journal de mon Père » en  1994, « Quartier Lointain » en 1998 ou encore « Le sommet des Dieux » (5 volumes).
En 2011, il est sacré Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.
C’est Le 11 février 2017, âgé de 69 ans, que ce grand maitre mangaka nous quittera dans la plus douce discrétion…

René GOSCINNY

René GOSCINNY, né le 14 août 1926 à Paris et mort le 5 novembre 1977 à Paris.

Ecrivain, humoriste et scénariste de bande dessinée français, également réalisateur et scénariste de films, et journaliste. Il fut l'un des rédacteurs en chef de Pilote, alors l'un des principaux journaux français de bande dessinée.

Créateur d’Astérix, d’Iznogoud et du Petit Nicolas, scénariste de Lucky Luke durant une longue période, il est l’un des auteurs français les plus lus au monde : l’ensemble de son œuvre représente environ 500 millions d’ouvrages vendus.

Il a également permis la reconnaissance du métier à part entière de scénariste de bande dessinée qui n’existait pas avant lui.

René Goscinny a utilisé quelques pseudonymes comme « René Maldecq », « René Macaire », « Agostini », « Liliane d’Orsay ».

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