Edito: 48H BD ? Ce sera sans nous!

Il est toujours facile de tirer sur l’ambulance…  De mémoire de chroniqueur sur GénérationBD, jamais nous ne nous sommes abaissés à ces pratiques…
Mais là, c’est pleinement justifié! 48H BD se fout de nous, lecteurs belges! ! MàJ 03/04, 14h00


Petit rappel tout d’abord: comme chaque année, l’opération 48H BD déploie ses tentacules sur la francophonie pendant 2 journées complètes pour permettre à tout un chacun d’avoir accès à une multitude d’oeuvres du IXème Art pour une somme dérisoire.

Comme chaque année, à GénérationBD, on soutient cette opération que l’on adore dans son concept!

Pourtant, entre l’idée de base et sa réalisation, il y a un pas que visiblement les organisateurs ont vraiment du mal à franchir…

Dimanche dernier, la page Facebook de l’événement annonce que « la carte interactive des animations… (et des) librairies est online ».  Directement, on se rend compte que sur les 1500 librairies annoncées, seules 3 concernent la Belgique.
On les interpelle alors et nous répondent que « La liste des librairies pour la Belgique est à venir cette semaine ».  (cfr. Notre édito de la semaine passée pour plus de détails)



Aujourd’hui pourtant, à 3 jours de l’événement… Toujours rien !?!  Enfin si: UNE nouvelle librairie (à Huy) est déclarée!
Cet événement, qui se veut pro et pour tous n’a assurément pas les moyens de ses ambitions!

Une autre « anecdote » pour illustrer le manque de sérieux des organisateurs;
Dans mon autre vie (directeur d’école), j’avais été fortement intéressé l’année passée par leur opération de retour vers les écoles: 50 000 BD devaient être offertes aux écoles!  J’avais alors manifesté mon intérêt pour mes élèves mais… après avoir été baladé de bureaux en bureaux, je me suis vu accordé au final une belle fin de non-recevoir car cette opération ne concernait pas la Belgique… malgré la publicité! La seule possibilité fut que je me rende chez un gentil libraire de Liège pour acheter les tomes de cette édition 2017…
 
On dit qu’on apprend de ces erreurs; c’est un précepte fondamental auquel j’adhère complètement.
Nous revoici donc aux portes de cette nouvelle mais manifestement, les erreurs du passé sont toujours présentes…

Merci pour nous, lecteurs belges; à GénérationBD, nous avons toujours mis en lumière les différentes éditions de cette action depuis le début.  Cette année donc, nous ne vous suivrons plus!

Amis éditeurs, amis lecteurs, il existe pourtant d’autres pistes pour (faire) découvrir ce fantastique IXème Art!
Nous en parlerons dans un prochain édito!

 

MàJ 03/04, 14h00: ENFIN nous avons été entendu!  68 librairies participantes sont référencées sur leur site.  Nous faisons cette petite mise à jour par intégrité professionnelle et respect envers les libraires participant encore.  Cela ne change EN RIEN ce qu'on en pense!

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Il était une fois un 14 Août ...
Christophe ARLESTON

Christophe Pelinq est né à Aix-en-Provence le 14 août 1953.   il fait ses études à l’école de journalisme de Marseille, (CTMC), dont il sort diplômé en 1987. 

Il fait ses débuts de scénariste BD pour le magazine Circus (Glénat), puis un premier album, Manie Swing, chez l'éditeur Alpen. Vient alors la rencontre avec Mourad BOUDGELLAL, qui vient de créer les editions Soleil. Les deux premières séries d’importance d'Arleston, Les Maîtres cartographes et Léo Loden, paraissent en 1992 aux éditions Soleil, bientôt suivies des trois tomes des Feux d'Askell. C’est en 1994 que sort le premier tome de sa série la plus connue:  Lanfeust de Troy. La réponse du public est immédiate, en quelques semaines l'album se positionne dans les meilleures ventes. La carrière de scénariste vedette d’Arleston démarre alors réellement aux yeux du public.  Il enchainera ensuite les séries à succès, tel « Troll de Troy », « Moréa », « Les naufragés d’Ythaq », "Sangre" …

Il a vendu à ce jour plus de douze millions d’albums de bande dessinée, dont la moitié sur la seule série Lanfeust.

Jirō TANIGUCHI

Naît le 14 août 1947 à Tottori, au Japon.
Enfant à la santé fragile, il passe beaucoup de temps à lire et à dessiner.
Il a publié d’incroyables histoires se basant sur la vie quotidienne, tel « Le journal de mon Père » en  1994, « Quartier Lointain » en 1998 ou encore « Le sommet des Dieux » (5 volumes).
En 2011, il est sacré Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.
C’est Le 11 février 2017, âgé de 69 ans, que ce grand maitre mangaka nous quittera dans la plus douce discrétion…

René GOSCINNY

René GOSCINNY, né le 14 août 1926 à Paris et mort le 5 novembre 1977 à Paris.

Ecrivain, humoriste et scénariste de bande dessinée français, également réalisateur et scénariste de films, et journaliste. Il fut l'un des rédacteurs en chef de Pilote, alors l'un des principaux journaux français de bande dessinée.

Créateur d’Astérix, d’Iznogoud et du Petit Nicolas, scénariste de Lucky Luke durant une longue période, il est l’un des auteurs français les plus lus au monde : l’ensemble de son œuvre représente environ 500 millions d’ouvrages vendus.

Il a également permis la reconnaissance du métier à part entière de scénariste de bande dessinée qui n’existait pas avant lui.

René Goscinny a utilisé quelques pseudonymes comme « René Maldecq », « René Macaire », « Agostini », « Liliane d’Orsay ».

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